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Le blog de Collectif Anarchiste des Alpes-Maritimes... et d'ailleurs

Prochain café-librairie auto-géré

12 Mars 2012 , Rédigé par Collectif Anarchiste des Alpes-Maritimes

 

RÉUNION DÉBAT :

 

FAUT-IL PARTICIPER AUX ÉLECTIONS ORGANISEES PAR L'ÉTAT ( en se présentant ou en allant voter ) ?

 

LES ANARCHISTES APPORTENT DES RÉPONSES ET VOUS PROPOSENT D’ÉCHANGER LES POINTS DE VUE

 

................DANS UNE ATMOSPHÈRE DÉCONTRACTÉE ET AUTOUR D'UN CAFÉ OFFERT...................................

 

16 AVENUE PAULIANI

 

NICE

 

SAMEDI 17 MARS à 16h

 

---

 

Pour le débat du Samedi 17 mars 16 H - … au local du CAam

 

Elections / Abstentions

 

Lutte des places contre lutte des classes

 

Vive la Sociale !

 

La campagne présidentielle bat son plein. Pas un jour sans que le poste ne s’épanche sur les faits et gestes de notre futur(E) roi ou reine, des candidatEs

à l’imposture suprême . Jusqu’à la nausée, on nous gave de sondages, petites phrases, meetings.

 

Impostures :

 

Imposture que prétendre vouloir lutter contre le chômage sans toucher aux (super)profits des entreprises et affairistes.

 

Imposture que prétendre tenir compte des problèmes écologiques de la planète sans remettre en cause cette croissance si chère à ceux qui vivent des dividendes

de leurs appropriations.

 

Imposture de prétendre agir contre les violences faites aux femmes sans toucher à la cellule familiale : c’est dans ce huis clos des logements privés que

10% des femmes goûtent aux taloches de leurs maris, eux-mêmes nourris aux valeurs patriarcales.

 

"sacré" (!) Droit de propriété :

 

Ne pas remettre en question frontalement le droit de propriété nous condamne à demeurer sous la botte des « possédants ». On le voit dans le cas du logement.

 

« Alternance » dans la continuité :

 

Les volontés de gérer l’économie de marché pour le plus grand bénéfice du patronat et des banques sont communes : droite, gauche, centre, FN. TouTEs ces

aspirants à nous gouverner concluent sur trop d’étrangers, de chômeurs, de fonctionnaires, … Le nez dans le guidon, les soumisEs sont tentéEs de se laisser

berner par le discours médiatique dominant en rejetant leurs propres difficultés sur d’autres qui comme elles et eux galèrent.

 

Depuis 30 ans ceux qui nous gouvernent sur la planète ont programmé une offensive pour accroître leurs profits et leur pouvoir. Les attaques sur la dérégulation

du marché du travail, les services publics, la protection sociale n’ont pas cessé depuis les années 80 – dans l’alternance-continuité gauche-droite …

 

L’arrivée d’une gauche recomposée créerait une illusion de plus, éloignerait encore une fois l’absolue nécessité d’un changement révolutionnaire pour réinventer

la vie en société.

 

Si nous voulons la justice, l’égalité, la liberté, ce n’est pas en déléguant notre pouvoir qu’on pourra espérer y parvenir, mais en luttant pied à pied

et en traçant un chemin émancipateur, le chemin vers une société débarrassée de l’exploitation, du capitalisme, de son outil qu’est l’Etat.

 

L’autogestion que prônent les anarchistes ne passera par aucune élection.

 

Leur mépris des référendums :

 

La victoire du NON au Traité Constitutionnel Européen fut très vite "corrigée" : nos « représentantEs » (Assemblée nationale et Sénat en congrès) contredirent

massivement le résultat du vote populaire.

 

L’idée de soumettre à référendum du peuple grec la politique et tutelle des « Parques » (UE, FMI, OCDE, …) provoqua un tollé parmi les chefs d’Etats au

G 20 de Cannes de novembre 2011.

 

La promesse Sarkozyenne de référendums d’initiative populaire fut soigneusement enterrée (pas de décret d'application).

 

La lutte sociale :

 

L’autogestion des luttes, sous le contrôle des AG de grévistes, décidant, avec des déléguéEs contrôlés et révocables, se heurte à l’opposition systématique

des directions syndicales dites « représentatives ».

 

La lutte sociale doit rester l’unique alternative à l’électoralisme. Le pouvoir ne cède que sous la contrainte sociale. Ainsi en 1935 les grèves, manifestations

et occupations massives. « mai 68 » fut enterré par les accords de Grenelle (appareils syndicaux « soulagés »), mais continue de faire peur à nos « chefaillons

».  

 

 

----- Message d'origine -----

 

De :

amadei henri

 

À :

caam@lists.riseup.net

 

Envoyé : mardi 6 mars 2012 10:42

 

Objet : BABEUF etc... "Les républicains de la communauté des biens : Morelly, Mably et Babeuf'" + rappel / café autogéré CAam du SAMEDI 17 MARS

 

Ce livre sur Morelly, Mably et BABEUF  peut intéresser.

 

Rappel aussi sur le café libertaire autogéré du SAMEDI 17 MARS

 

au local du CAam (permanence de Kuhing , ...).

 

@+

 

Wolfgang

 

----- Original Message -----

 

From:

Anne Jollet

 

To: Destinataires non révélés

 

Sent: Monday, March 05, 2012 10:05 PM

 

Subject: RAPPEL : RENCONTRE AVEC STEPHANIE ROZA - 6 mars - "Les républicains de la communauté des biens : Morelly, Mably et Babeuf'"

 

RAPPEL

 

Espaces Marx et

 

Les Cahiers d’Histoire Revue d’histoire critique

 

vous invitent à une rencontre 

 

avec

 

Stéphanie Roza

 

Professeure de philosophie*.

 

Qui nous parlera de

 

Les républicains de la communauté des biens :

 

Morelly, Mably et Babeuf  

 

"Le socialisme français plonge ses racines dans le siècle des Lumières. Des controverses sur les questions sociales sous l’Ancien Régime à la Révolution

Française et à la Conjuration des Egaux, Morelly l’utopiste, Mably le réformateur, Babeuf le révolutionnaire affirment la supériorité de ce qu’on appelait

à l’époque "la communauté des biens et des travaux".

 

Il est utile aujourd’hui de revenir sur les idées de ces penseurs qui sont les premiers combattants d’une République de l’égalité authentique. " 

 

Mardi 6 mars

 

de 19 h à 21h

 

Salle des conférences

6 avenue Mathurin Moreau, 75019 Paris

 

Métro Colonel Fabien  

 

*Ses travaux portent sur le courant des « Lumières radicales » Elle est l’auteure du Code de la nature ou le véritable esprit des lois, Editions La Ville

brûle.  

 

Contact 

Patrick Coulon

pcoulon@internatif.org

 

--------------------------------------------------------------------------------

 

Samedi 17 mars 15 H 30 - ... au local du CAam à Nice, ci-dessous une proposition pour la Réunion-Débat du Café autogéré ... évidemment contestable (n'hésitez

pas à faire des propositions pour enrichir ce débat)

 

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RÉUNION DÉBAT :

 

FAUT-IL PARTICIPER AUX ÉLECTIONS ORGANISEES PAR L'ÉTAT ( en se présentant ou en allant voter ) ?

 

LES ANARCHISTES APPORTENT DES RÉPONSES ET VOUS PROPOSENT D’ÉCHANGER LES POINTS DE VUE

 

................DANS UNE ATMOSPHÈRE DÉCONTRACTÉE ET AUTOUR D'UN CAFÉ OFFERT...................................

 

16 AVENUE PAULIANI

 

NICE

 

SAMEDI 17 MARS à 16h

 

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Pour le débat du Samedi 17 mars 16 H - … au local du CAam

 

Elections / Abstentions

 

Lutte des places contre lutte des classes

 

Vive la Sociale !

 

La campagne présidentielle bat son plein. Pas un jour sans que le poste ne s’épanche sur les faits et gestes de notre futur(E) roi ou reine, des candidatEs

à l’imposture suprême . Jusqu’à la nausée, on nous gave de sondages, petites phrases, meetings.

 

Impostures :

 

Imposture que prétendre vouloir lutter contre le chômage sans toucher aux (super)profits des entreprises et affairistes.

 

Imposture que prétendre tenir compte des problèmes écologiques de la planète sans remettre en cause cette croissance si chère à ceux qui vivent des dividendes

de leurs appropriations.

 

Imposture de prétendre agir contre les violences faites aux femmes sans toucher à la cellule familiale : c’est dans ce huis clos des logements privés que

10% des femmes goûtent aux taloches de leurs maris, eux-mêmes nourris aux valeurs patriarcales.

 

Droit de propriété :

 

Ne pas remettre en question frontalement le droit de propriété nous condamne à demeurer sous la botte des « possédants ». On le voit dans le cas du logement.

 

« Alternance » dans la continuité :

 

Les volontés de gérer l’économie de marché pour le plus grand bénéfice du patronat et des banques sont communes : droite, gauche, centre, FN. TouTEs ces

aspirants à nous gouverner concluent sur trop d’étrangers, de chômeurs, de fonctionnaires, … Le nez dans le guidon, les soumisEs sont tentéEs de se laisser

berner par le discours médiatique dominant en rejetant leurs propres difficultés sur d’autres qui comme elles et eux galèrent.

 

Depuis 30 ans ceux qui nous gouvernent sur la planète ont programmé une offensive pour accroître leurs profits et leur pouvoir. Les attaques sur la dérégulation

du marché du travail, les services publics, la protection sociale n’ont pas cessé depuis les années 80 – dans l’alternance-continuité gauche-droite …

 

L’arrivée d’une gauche recomposée créerait une illusion de plus, éloignerait encore une fois l’absolue nécessité d’un changement révolutionnaire pour réinventer

la vie en société.

 

Si nous voulons la justice, l’égalité, la liberté, ce n’est pas en déléguant notre pouvoir qu’on pourra espérer y parvenir, mais en luttant pied à pied

et en traçant un chemin émancipateur, le chemin vers une société débarrassée de l’exploitation, du capitalisme, de son outil qu’est l’Etat.

 

L’autogestion que prônent les anarchistes ne passera par aucune élection.  

 

Leur mépris des référendums :

 

La victoire du NON au Traité Constitutionnel Européen fut très vite "corrigée" : nos « représentantEs » (Assemblée nationale et Sénat en congrès) contredirent

massivement le résultat du vote populaire.

 

L’idée de soumettre à référendum du peuple grec la politique et tutelle des « Parques » (UE, FMI, OCDE, …) provoqua un tollé parmi les chefs d’Etats au

G 20 de Cannes de novembre 2011.

 

La promesse Sarkozyenne de référendums d’initiative populaire fut soigneusement enterrée (pas de décret d'application).  

 

La lutte sociale :

 

L’autogestion des luttes, sous le contrôle des AG de grévistes, décidant, avec des déléguéEs contrôlés et révocables, se heurte à l’opposition systématique

des directions syndicales dites « représentatives ».

 

La lutte sociale doit rester l’unique alternative à l’électoralisme. Le pouvoir ne cède que sous la contrainte sociale. Ainsi en 1935 les grèves, manifestations

et occupations massives. « mai 68 » fut enterré par les accords de Grenelle (appareils syndicaux « soulagés »), mais continue de faire peur à nos « chéfaillons ».

 

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